Déodorant Schmidt’s : la déception !

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Mes proches pourraient me décrire comme une femme joyeuse et facilement enthousiaste. Je m’ébahis d’un rien, je ne suis pas difficile, bref, je suis bon public. Il est donc rare qu’un produit cosmétique ne trouve pas grâce à mes yeux. Bon j’exagère un peu. Il arrive quand même parfois qu’un produit me laisse un peu mitigée et tiède. En revanche, ce qui est très rare, c’est que j’affirme que je déteste un produit. Alors ça, vraiment,ça n’arrive pas souvent. Le déodorant Schmidt’s fait pourtant bel et bien partie de cette liste ultra restrictive alors même qu’il est adoré par 99% des personnes qui l’ont testé.

 

Présentation et composition du déodorant Schmidt’s

 

Ce déodorant est décrit comme étant 100% naturel, vegan et cruelty-free. Les déodorants de la marques sans donc sans sel d’aluminium, phtalate, paraben et autres cochonneries. La composition fait rêver (courte et composée de mots compréhensibles !)

 

Outre, sa composition visiblement parfaite, le déodorant a également le bon goût de se décliner en plusieurs odeurs différentes à travers deux gammes (la gamme normale et la gamme pour les peaux sensibles) : bergamote-citron, rose-vanille, géranium, arbre à thé, sauge-lavande, ylang-ylang-calendula, bois de cèdre-genévrier, sans parfum.  La gamme se compose donc de déodorants aux parfums féminins, masculins mais également mixtes. La marqué a visiblement pensé tout le monde, et c’est un très bon point.

Sur le papier, ce déodorant a absolument tout pour (me) plaire.

 

Le déodorant Schmidt’s mis au banc d’essai

Son prix est élevé par rapport au prix moyen d’un déodorant de grande surface mais se situe dans la moyenne de ceux vendus en pharmacies. Notons cependant que les déodorants de supermarché sont réputés pour leur nocivité pour la santé donc le calcul est vite fait ! Ma règle d’or c’est que je ne fais jamais d’économie quand il s’agit de ma santé, du coup, quand j’ai vu le déodorant Schmidt’s dans un rayon de mon Monoprix, je n’ai pas réfléchi longtemps et je l’ai mis dans mon panier de courses.

Quelques minutes plus tard, délestée de 11€, je rentre chez moi avec mon fameux déodorant dont j’avais entendu tant d’éloges. Je m’empresse de le tester car j’ai hâte de voir ce qu’il a dans le ventre. Je l’essaye et là… catastrophe ! A l’application, l’espèce de cire s’effrite totalement et ne glisse pas comme le ferait un autre déodorant en stick lambda. Il y a des petits bouts de cire qui tombent mais je ne m’avoue pas vaincue.

Je commence à lire la petite notice située au dos du produit et je réalise qu’il y a une mise en garde à l’attention de l’utilisateur.  Ce que je lis ne me rassure pas spécialement : « […]Une réaction cutanée peut se produire. Ne pas appliquer directement après le rasage. Ne pas appliquer plus qu’il n’en faut ou sur une peau endommagée. Cesser l’utilisation si des rougeurs ou de l’irritation surviennent. […] ». Résultat, ça m’a fait un peu flipper mais je n’ai eu aucune réaction au produit.

Le gros du problème arrive enfin. Le lendemain matin, après ma douche, je décide de le re-tester mais cette fois-ci dans les conditions d’une journée réelle (et pas juste en rentrant le soir pour tester rapidement). Résultat des courses : j’ai eu la sensation de ne pas avoir mis de déodorant. Je sentais la bergamote et le citron mais aussi un peu la transpiration (beurk!) et surtout, comble du chic, j’avais des petites boules de cires sous les aisselles. La grande classe quoi.

J’avoue que je ne l’ai plus jamais ré-utilisé depuis. J’ai abdiqué. Laissé tomber. Mon Schmidt est désormais relégué au fond du placard de ma salle de bain. Peut-être l’ai-je mal utilisé ? Aucune idée. En attendant, je me contente de mon bon vieux déodorant en stick de chez Sanex dont la compo est également super clean et qui coûte deux fois moins cher, pour un résultat parfait tout au long de la journée !

Bref, désolée Schmidt’s mais ça sera sans moi !