Le top 6 de mes rouges à lèvres préférés

J’adore le maquillage mais s’il y a bien un produit que j’aime par dessus tout c’est le rouge à lèvres. C’est pourtant un produit cosmétique que j’ai boudé pendant de longues années. À l’adolescence, quand j’ai commencé à me maquiller, j’avais horreur de me voir avec du rouge à lèvres. J’avais l’impression de quelque chose en trop, je trouvais que c’était inconfortable et surtout je pense que ça faisait trop dame pour moi. À 15 ans, on est pas forcément prête à assumer des lèvres hyper dessinées et à l’époque, le nude était introuvable dans les marques proposées chez Monoprix (j’ai l’impression d’être un dinosaure en disant ça…), bref c’était pas vraiment dans la tendance. D’ailleurs, à l’époque (donc il y a un peu plus de dix ans), le maquillage lui-même n’était pas encore ultra tendance. Il a fallu l’arrivée des blogs beauté et des youtubeuses pour démocratiser un peu plus le maquillage et en faire quelque chose de populaire et accessible. C’est du moins l’impression que j’en ai !

Bref, tout ça pour dire que depuis quelques années, je suis devenue une convaincue du rouge à lèvres. J’en porte quasi quotidiennement et j’ai mes petits chouchous. Mes rouges à lèvres je les aime passionnément, je les bichonne, je les collectionne, bref je les aime d’amour. Grandes marques de parfumerie ou marques de grandes surfaces, peu m’importe : il y a du bon et du mauvais dans quasiment toutes les marques.

Voici mes 6 rouges à lèvres préférés du moment :

 

1) Le nude parfait !

Lipstories Sephora, teinte : n°02 landing in Shangaï (8,99 € chez Séphora) 

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Ce rouge à lèvres Sephora est mon préféré du moment. Je le mets tous les jours depuis quelques semaines sans parvenir à m’en lasser. Si ça continue, je vais devoir faire des stocks pour en avoir d’avance (trop peur qu’ils arrêtent cette gamme de rouges à lèvres!). Pour moi c’est le nude parfait ! Il est un peu plus rosé en vrai que sur les photos ci-dessus. C’est une texture crème qui tient longtemps et qui donne un rendu naturel. Le rapport qualité/prix est ici parfait. Ce petit rouge à lèvres Sephora n’a absolument rien à envier aux grandes marques pourtant plus onéreuses. Si vous chercher LE nude parfait, courrez acheter celui-ci.

 

 

2) Le « mes lèvres en mieux »

Le Marc, teinte n° 246 Slow Burn, Marc Jacobs (30,50 € chez Sephora) 

 

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Pour décrire la teinte Slow burn, je dirais qu’elle se situe entre le nude et le bois-de-rose. Ce rouge à lèvres a quasiment la couleur de mes lèvres au naturel et c’est pour ça que je l’adore. Quand je ne sais pas trop quelle couleur mettre sur les lèvres, j’opte pour celle là. A mes yeux, c’est la couleur idéale pour les brunes à la peau claire. Ce rouge à lèvres a une texture crème. La pigmentation est incroyable et il a le mérite d’être très confortable à porter.

 

 

3) Le framboise discret

Le rouge Givenchy, teinte n° 203 Rose dentelle, Givenchy (36€ chez Sephora)

 

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Cette teinte est une merveille pour l’hiver. La couleur illumine le visage tout en étant discrète. C’est une teinte portable en toute occasion : en week-end, en soirée, au travail. C’est ce que j’appelle les « teintes caméléon ». Selon moi, c’est une teinte qui irait merveilleusement aux rousses.

Là encore, c’est une texture crème. Ce rouge à lèvres nécessite quelques retouches au cours de la journée et a tendance à baver un peu. C’est son seul point faible. En revanche, le packaging est incroyable (le toucher cuir est hyper chic et l’objet est lourd en main) et l’odeur est très agréable (légèrement vanillée).

 

 

4) Le framboise flashy

Rouge Velvet the lipstick, teinte n° 04 Hip Hip Pink, Bourjois (13,99€ chez Monoprix)

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MERCI Bourjois pour cette merveille ! Le rouge à lèvres est une réussite à lui seul. La texture du raisin est proche de celle du beurre. L’application est un peu déroutante au début tant ça glisse mais c’est en fait hyper agréable. Le raisin a une forme particulière (une sorte d’ovale) ce qui facilité grandement le maquillage des lèvres. Impossible de se louper avec ce rouge à lèvres.

Bon et la couleur ? C’est un splendide framboise parfait pour l’hiver ! Je l’aime vraiment beaucoup !

 

5) Le rouge à lèvres « Terracotta » 

Liquid Mat, teinte Trendsetter, Huda Beauty (21,99€ chez Sephora) 

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Ce marron-terracotta est superbe. Présenté par Huda Beauty comme un nude (bon, pas vraiment pour ma carnation de peau visiblement), c’est un rouge à lèvres que je porte surtout en soirée ou quand je reviens de vacances (et que mon teint est un peu plus hâlé). La texture est matte (il ne bouge pas de toute la journée !). Clairement, cette teinte serait merveilleuse sur une peau plus foncée que la mienne.

 

 

6) LE rouge parfait 

Le Marc, teinte n° 202 Goddess, Marc Jacobs (30,50 € chez Sephora) 

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Dois-je vraiment faire un commentaire ? Ce rouge est hyper lumineux et tire presque vers le orangé. Je le trouve absolument magnifique. C’est un véritable coup de cœur !

Déodorant Schmidt’s : la déception !

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Mes proches pourraient me décrire comme une femme joyeuse et facilement enthousiaste. Je m’ébahis d’un rien, je ne suis pas difficile, bref, je suis bon public. Il est donc rare qu’un produit cosmétique ne trouve pas grâce à mes yeux. Bon j’exagère un peu. Il arrive quand même parfois qu’un produit me laisse un peu mitigée et tiède. En revanche, ce qui est très rare, c’est que j’affirme que je déteste un produit. Alors ça, vraiment,ça n’arrive pas souvent. Le déodorant Schmidt’s fait pourtant bel et bien partie de cette liste ultra restrictive alors même qu’il est adoré par 99% des personnes qui l’ont testé.

 

Présentation et composition du déodorant Schmidt’s

 

Ce déodorant est décrit comme étant 100% naturel, vegan et cruelty-free. Les déodorants de la marques sans donc sans sel d’aluminium, phtalate, paraben et autres cochonneries. La composition fait rêver (courte et composée de mots compréhensibles !)

 

Outre, sa composition visiblement parfaite, le déodorant a également le bon goût de se décliner en plusieurs odeurs différentes à travers deux gammes (la gamme normale et la gamme pour les peaux sensibles) : bergamote-citron, rose-vanille, géranium, arbre à thé, sauge-lavande, ylang-ylang-calendula, bois de cèdre-genévrier, sans parfum.  La gamme se compose donc de déodorants aux parfums féminins, masculins mais également mixtes. La marqué a visiblement pensé tout le monde, et c’est un très bon point.

Sur le papier, ce déodorant a absolument tout pour (me) plaire.

 

Le déodorant Schmidt’s mis au banc d’essai

Son prix est élevé par rapport au prix moyen d’un déodorant de grande surface mais se situe dans la moyenne de ceux vendus en pharmacies. Notons cependant que les déodorants de supermarché sont réputés pour leur nocivité pour la santé donc le calcul est vite fait ! Ma règle d’or c’est que je ne fais jamais d’économie quand il s’agit de ma santé, du coup, quand j’ai vu le déodorant Schmidt’s dans un rayon de mon Monoprix, je n’ai pas réfléchi longtemps et je l’ai mis dans mon panier de courses.

Quelques minutes plus tard, délestée de 11€, je rentre chez moi avec mon fameux déodorant dont j’avais entendu tant d’éloges. Je m’empresse de le tester car j’ai hâte de voir ce qu’il a dans le ventre. Je l’essaye et là… catastrophe ! A l’application, l’espèce de cire s’effrite totalement et ne glisse pas comme le ferait un autre déodorant en stick lambda. Il y a des petits bouts de cire qui tombent mais je ne m’avoue pas vaincue.

Je commence à lire la petite notice située au dos du produit et je réalise qu’il y a une mise en garde à l’attention de l’utilisateur.  Ce que je lis ne me rassure pas spécialement : « […]Une réaction cutanée peut se produire. Ne pas appliquer directement après le rasage. Ne pas appliquer plus qu’il n’en faut ou sur une peau endommagée. Cesser l’utilisation si des rougeurs ou de l’irritation surviennent. […] ». Résultat, ça m’a fait un peu flipper mais je n’ai eu aucune réaction au produit.

Le gros du problème arrive enfin. Le lendemain matin, après ma douche, je décide de le re-tester mais cette fois-ci dans les conditions d’une journée réelle (et pas juste en rentrant le soir pour tester rapidement). Résultat des courses : j’ai eu la sensation de ne pas avoir mis de déodorant. Je sentais la bergamote et le citron mais aussi un peu la transpiration (beurk!) et surtout, comble du chic, j’avais des petites boules de cires sous les aisselles. La grande classe quoi.

J’avoue que je ne l’ai plus jamais ré-utilisé depuis. J’ai abdiqué. Laissé tomber. Mon Schmidt est désormais relégué au fond du placard de ma salle de bain. Peut-être l’ai-je mal utilisé ? Aucune idée. En attendant, je me contente de mon bon vieux déodorant en stick de chez Sanex dont la compo est également super clean et qui coûte deux fois moins cher, pour un résultat parfait tout au long de la journée !

Bref, désolée Schmidt’s mais ça sera sans moi !